Ben oui mais… non
25 mai 2008
En matière de jardin on ne traîte une maladie ou on ne s’attaque à un parasite, que lorsqu’ils sont clairemement identifiés. Mais avant cela, je veux dire: avant de déployer l’artillerie lourde, on s’assure que le terrain, l’environnement de la plante, soit apte à favoriser les métabolismes d’auto-défense de celle-ci, tout comme le ferait un homéopathe vis à vis de son patient.
Or le terrain jusque là paraît peu favorable au bon développement des ces légumes fleurs plantes que sont les électeurs de little-big-Nicolas, tout comme de ceux qui jettèrent leur dévolu sur Sarkolène, car le véritable ennemi ne semble pas clairement identifié.
Les uns, lassés des gesticulations rollexienne du pâle et fiévreux bolloréen, les autres ayant revu leur ségophilie à la baisse, comme éveillés peu à peu d’un coma hystéro-mystique, ronchonnent comme un seul homme éffarés du cours de la panzzani , inquiets de l’instant fatidique où ils devront mener la 306 à l’abreuvoir leclerc et s’indignent devant l’écran platonique où s’échevèlent en boucle, émeutiers de la fin, mères éplorées dans les gravas du Sishoan, marins et capitaines aux cales sèches sur fond de mer glauque désertée des poissons, bangladhis et birmans efflanqués et sans terres, courbés sur les poubelles du monde échouées d’un dernier cyclone.
D’aucuns cependant, ne semblent percevoir l’ombre de l’oligarchie néo-libérale s’étendant du septentrion jusqu’à l’aune de leur libre-arbitre, pour le pire des devenirs de la démocratie et de la vie sur terre.
Certes l’ignoble et ses sbires qui occupent l’Elysée, font partie des parasites à élliminer, mais patience… et creusons, “c’est le fond qui manque le plus”.
Marrant, à l’heure où j’écris ces quelques bafouilles, “France-Intox” diffuse la dernière trouvaille de Ségolène. Ha, Ha, Ha! (enfin, lol, voulai-je dire). La voici:
“Le libéralisme économique est désormais indissociable du socialisme démocratique”
A méditer!!
Autre citation, mais celle-ci de St Augustin: “Si la justice vient à manquer, que sont les royaumes, sinon de vastes brigandages?”
